27 de noviembre de 2012

Cita en las Diagonales te invita a viajar por la Isla de las Flores

Existe un lugar de ensueño conocido como "La isla de las flores". Se trata de Insel Mainau, una isla que está ubicada en el lago de Constanza, al sur de Alemania. Allí estuvimos hace pocos meses. Es un paraíso en la Tierra que nos inspiró para crear una nueva sección en nuestra revista audiovisual.

Recorrimos la isla y conversamos con las autoridades del parque. Ellos leyeron nuestra revista y les pareció muy buena! Contando con su autorización acordamos que, a nuestro regreso a Argentina, abriríamos una nueva sección titulada Jardines.

Así es como decidimos crear una aplicación web que permitiera que todos nuestros lectores pudiesen conocer algo la isla desde sus casas. Cuando le presentamos la sección a las autoridades de Insel Mainau, les encantó! Seguimos en contacto desde entonces con ellos, gracias a nuestra revista Cita en las Diagonales.

Fueron semanas de trabajo intenso, pero al fin lo logramos, y ahora podemos difundir el resultado: nuestra sección Jardines.


Fíjense cómo está lleno de pajaritos y mariposas sueltas! Así es Insel Mainau. Esperamos que les disfruten del placer de recorrer este hermoso lugar.






21 de noviembre de 2012

"Vocaciones": Vero Verdier, "Proyecto Verona" (3/3)

Al fin llegamos a la tercera y última parte de nuestra entrevista a la cantautora argentina Verónica Verdier. Si quieren repasar las partes anteriores, pueden ingresar a la primera parte (incluye una pequeña biografía) y a la segunda parte.











"Vocaciones": Verónica Verdier, "Proyecto Verona" (3/3)


-Susana Hoffmann: ¿Qué te gustaba, por qué lo sentías propio?
-Verónica Verdier: Es que pasé por muchas fases. Cuando era chica me gustaba mucho Queen, Pink Floyd, The Carpenters. Hay una canción de The Carpenters que siempre la recuerdo mucho porque es de las primeras que escuché en la radio con unas amigas y también porque fue la cantante que más... creo que el cantar arriba de Karen me dio como un cuerpo en la voz. Me dio una profundidad que sino... ella es soprano, pero cantar arriba de ella. Fue una de las primeras canciones que, como adolescente, me enamoré. Se llamaba "Yesterday once more".

(Canta un extracto de la canción. Alegría!)

Yo amaba a Karen. Cantaba todo el tiempo, practicaba esa canción y fue la primera vez que me animé, en un asalto{en Argentina, reunión de niños, NdelR}, estábamos con en un garage medio oscuro, me pidieron que cante. Fue la primera vez que canté a capella delante de mis amigos y ellos se sorprendieron y me dijeron que me tenía que dedicar a eso. Fue la primera vez que ese mundo mío, personal, ese escape, podía ser algo con lo que, en realidad, yo me podía conectar con los demás.
Después escuché mucho rock, escuchaba mucho a los Rolling Stones, The Beatles y una banda que me gustaba mucho que era XX porque la que cantaba era una chica. Luego pasé a querer ser ella, su voz, el pelo. Creo que durante años intenté que me quedara el corte de pelo igual. Lo logré hace 3 años (risas).
Después de esa fase, que fue muy importante, porque además tenía que ver con la música que le gustaba a mi papá, que escuchaba mucho jazz, y entonces me enganché con el blues y el rock y creo que ese género fue cpn el que más me identifico. El último disco de Proyecto Verona volvió a eso, al folk, al blues, al rock, a la psicodelia, cuando habíamos pasado por un montón de coqueteos con la electrónica y demás.
Esa fue la fase más importante. Después vino la fase de trabajar, laburar de cantante, y ahí es donde yo... como todas mis amigas son bailarinas, la gran mayoría, me enganché bailando también -que es otra cosa que hice toda la vida, porque además de chica fui atleta, hacía gimnasia artística y acrobacias y bailaba-, así que integré las dos cosas y empecé a escuchar mucho soul, que también tenía que ver porque era música negra. tenía que ver con los espirituals que escuchaba mi papá. Me abrió la voz, me la enriqueció todavía más.
Después de esa etapa de cantar trabajando, cantando jazz ballads, covers de sou, empecé a armar mi propio proyecto, que fue Proyecto Verona, que fue la banda que lideré durante 10 años.
"Caravana", mi último disco, es el que más me representa la música que quiero hacer. es el que más me satisface. No sé, hasta ahora.



15 de noviembre de 2012

Cita en el blog de la Asociación Mundial de Psicoanálisis

Hace unos días nos despertamos con la hermosa noticia de que el blog de la Asociación Mundial de Psicoanálisis (AMP) había decidido difundir la edición de noviembre de nuestra revista audiovisual! Queremos agradecerle a Mario Goldenberg y a todos los amigos y colegas de la AMP por compartir con el resto de la comunidad psicoanalítica nuestro material. 

Écrivent les psychanalystes: "Les lettres de Van Gogh et le Séminaire de l’éthique de Lacan", de Tomás Hoffmann

Il y a presque 25 ans de cela, lorsque j’ai lu pour la première fois le Séminaire « L’éthique de la Psychanalyse » de Jacques Lacan, j’ai été poussé à écrire – à partir de celui-ci et du bouleversement provoqué en moi par l’œuvre de Vincent Van Gogh et les lettres adressées à son frère Théo – ce qui suit. Lorsque je l‘ai relu, je n’ai pas voulu y changer une seule virgule ; je crois que cela se tient.

Les parties soulignées le furent par moi.


Tomás Hoffmann

Les lettres de Van Gogh et le Séminaire de l’éthique de Lacan


Peut-être fut-ce pour l’amour que Jo Bonger avait pour l’amour que son mari, Theo Van Gogh, vouait à son frère Vincent, qu’elle s’est chargée non seulement de ne pas détruire l’œuvre du peintre – comme beaucoup le lui conseillaient – mais aussi de l’exposer, et de publier – 24 ans après sa mort, ses lettres. Mais ceci est un autre début. Commençons par la fin : le 27-07-1890, Vincent Van Gogh se tirait une balle dans la poitrine et mourait, trois jours plus tard, son frère à ses côtés. Celui-ci raconte que Vincent lui disait : « Ne pleure pas, je l’ai fait pour le bien de tous », « j’aimerais mourir maintenant ». Il avait sur lui la lettre qu’il n’était pas parvenu à envoyer par la poste. Vincent écrivait à son frère Theo (652) : « Eh bien : mon travail ; je risque ma vie pour lui et ma raison est à moitié effondrée (…) (à un moment où les choses sont très tendues entre les marchands de tableaux d’artistes morts et d’artistes vivants) ; que je sache, tu ne figures pas parmi les marchands d’hommes et tu peux prendre parti en agissant avec humanité ; mais, que veux-tu ?... » Vincent mourrait à l’âge de 37 ans, Theo, 6 mois plus tard, à l’âge de 33 ans. Peu de temps avant, depuis l’asile de Saint-Rémy où Van Gogh s’était lui-même fait interner, il avait écrit, après avoir reçu une lettre de sa belle-sœur lui annonçant qu’elle était enceinte et qu’ils attendaient un garçon qu’ils appelleraient Vincent (604) : « je travaille comme un véritable possédé, plus que jamais ; je crois que ça contribuera à me guérir. Peut-être m’arrivera-t-il ce que disait Delacroix : ‘j’ai trouvé la peinture lorsque je ne n’avais déjà plus de ni dents ni de souffle’… Je travaille sur une ou deux toiles pas trop mauvaises ; un faucheur, il sera pour l’exposition des Vingtistes si toutefois ils se souviennent de moi au moment donné, bien que pour moi ce serait pareil, voire préférable qu’ils m’oublient (…) j’ai vu l’image de la mort dans ce faucheur, le sujet du tableau était merveilleux et simple (…) il n’y avait rien de triste dans cette mort, tout se déroulait en plein jour, sous un soleil qui inondait le tout d’une lumière d’or fin. »

Il laissait derrière lui plus de 800 peintures, 1700 dessins, 800 lettres, et ici et là, des gens qui, à la suite d’une rencontre, s’intéressaient à son œuvre pour un motif déterminé. On se demande pour quelle raison il n’a pas été aboli du champ des désirs et des musées comme il l’a été de son vivant. Serait-ce parce que certains auront été plus sensibles à une certaine dimension tragique ?, et de cette manière à ce que Lacan, dans son commentaire sur Antigone, prévenant qu’il n’en a pas l’exclusivité dénomme : « la position, le sort d’une vie qui se confondra avec la certitude d’une mort sûre, une mort vécue de façon anticipée, une mort qui s’insinue dans la vie, une vie qui s’insinue dans la mort (…) la zone ainsi définie a un effet singulier sur l’effet de la tragédie : dans sa traversée, le rayon du désir se réfléchit et se réfracte à la fois, culminant dans l’effet le plus profond du beau sur le désir (…), qui semble le dédoubler là où il poursuit sa route. »

Il poursuit sa route, peut-être pas la « route principale » dans le cas de Van Gogh, bien que dans les différentes traductions de ses lettres, nous n’ayons pas trouvé (sauf une remarque concernant des « erreurs de construction et de ponctuation » dans quelques-unes de ses phrases en français ) ce que nous pourrions qualifier de troubles du langage, ni de vrais moments de déchaînement ; et encore moins une stabilisation délirante du style ‘être la femme de Dieu’ ou ‘le peintre de l’avenir’ ; mais textuellement « être un petit maillon de la chaîne des prochaines générations de peintres ». Notre attention ne peut qu’être attirée sur le fait que les divers psychiatres qui l’ont traité en vie hésitent quant au diagnostic, qu’Humberto Nágera parle de psychose, mettant en relief les mécanismes névrotiques, que Karl Jaspers remette honnêtement en question son diagnostic de schizophrénie, et que Colette Soler le place dans une série d’illustres psychotiques auprès de Joyce et de Rousseau. Il y a peu de temps, il a été déterminé que Van Gogh souffrait du syndrome de Menière (une affection de l’oreille interne qui provoque des vertiges, parfois paroxystiques, et des troubles de l’audition). Alors?

Revenons au Séminaire de l’Éthique de Lacan où il reprend et souligne les aspects fondamentaux de l’éthique de l’analyse. Il dit : « Elle implique, si on parle strictement de la dimension qui s’exprime dans ce qu’on appelle l’expérience tragique de la vie (...) (elle implique) choisir comme patron de mesure le rapport entre l’action et le désir qui l’habite, disons que le rapport entre l’action et le désir qui l’habite dans la dimension tragique s’exerce dans le sens d’un triomphe de la mort – et plus précisément de l’être-pour-la-mort ? -, formulée dans le cas d’Oedipe dans la malédiction assumée, consentie. »

Quelques données. Le 30-03-1852, l’épouse du révérend Theodorus Van Gogh met au monde un enfant mort-né. Il est appelé Vincent Willem Van Gogh, la pierre tombale qui porte son nom se trouve dans le cimetière attenant à l’église où son père prêche. Un an plus tard jour pour jour, le 30-03-1853, le deuxième enfant du couple naît; il est appelé Vincent Willem Van Gogh, et pendant de nombreuses années fera face tous les dimanches à la tombe qui porte son nom.

Quelques fragments de lettres de Van Gogh à son frère ; des informations : lettre 106 : « …j’ai pris mon petit-déjeuner, un morceau de pain sec et une bière : c’est un moyen que Dickens recommande à ceux qui sont sur le point de se suicider pour les éloigner un temps encore de leur projet ».
Pendant ce temps-là, Van Gogh retourne dans tous les sens la question qui le déchire : comment pourrait-il être utile au monde, pour conclure qu’il devrait trouver un endroit et un métier auxquels se consacrer entièrement, avec amour, il choisit ainsi celui de prédicateur.
Lettre 126 : « …Par les ténèbres vers la lumière (…) C’est au cimetière que je préfère prendre la parole, parce que tous nous y foulons le même sol et que c’est là que nous nous en rendons compte. »

Il s’établit dans une région minière de Belgique, il donne sa maison, son lit, ses vêtements, sa nourriture aux miniers malades ; son affectation est suspendue pour cause de « passion excessive ». Il écrira à Théo. Lettre 133 : « Je suis un homme de passions, capable de faire des choses plus ou moins insensées dont il m’arrive de me repentir à moitié (…), j’ai une passion irrésistible pour les livres, une nostalgie pour la peinture et le besoin de manger mon pain (…). Mon tourment n’est autre que ceci : à quoi pourrais-je servir ? Comment être utile ? Comment en savoir plus long ? (…) je me dis que quelqu’un l’a écrit dans un livre ou fait dans un tableau (…) mais je me sens prisonnier de je ne sais quelle cage horrible sans savoir ce qui me mure… tu sais ce qui peut faire disparaître la prison : l’affection profonde, sérieuse, aimer… ; cela ouvre la prison grâce à un puissant envoûtement. Celui qui n’a pas cela demeure dans la mort. »
Un mois plus tard, Van Gogh se consacre corps et âme au dessin. Sa correspondance avec Theo est axée sur des réflexions sur l’art, sur ses progrès personnels, sur ses faux pas, ses amours et ses déceptions.
Lettre 233 : « L’art est un combat ; dans l’art il faut risquer sa peau. »
Lettre 237 : « Je n’approuve pas les principes et je ne les considère pas dignes s’ils ne se traduisent pas par des actions (…) Le sublime n’est pas un effet du hasard, il faut le vouloir vraiment… décider si au départ, les actions doivent conduire l’homme à ses principes ou si les principes le conduisent aux actions, c’est aussi indicible que cette histoire de l’œuf et de la poule. »
Lettre 256 : « Quand on est peintre, on doit s’abstenir de vouloir être autre chose dans la société que peintre, et faire abstraction de toutes ambitions sociales. »
Lettre 310 : « Je préfère quelques années de cette existence à de nombreuses années à en rêver et à la remettre toujours à plus tard ; donner la vie pour quelque chose (…), je crois pouvoir conclure que mon corps tiendra quand même le coup pendant quelques années, de six à dix ans. » (écrit 7 ans avant sa mort).
Il ne reniera pas sa position, il sera inflexible; il se verra ainsi poussé plus d’une fois, non sans grande douleur, à louvoyer et à consommer sa rupture avec Theo, son seul interlocuteur et soutien financier, alors que celui-ci s’efforce de lui donner de « bons » conseils sur la façon de mener sa vie : c’est ainsi que se précipitera sa rupture avec Gauguin et avec elle, l’effondrement de son projet de former une petite société de peintres, effondrement qui l’entrainera vers la chute finale.
Lacan. L’éthique de la psychanalyse : « qu’est-ce que le désir ?, il ne peut que vous rappeler que réaliser votre désir s’envisage toujours depuis une perspective de condition absolue. » Qu’est-ce que cela implique ? Qu’il se produit, dans le désir en tant que condition absolue, un dessaisissement, une séparation de la demande de l’Autre. Van Gogh : « Le faucheur sera pour les Vingtistes si toutefois ils se souviennent de moi au moment donné, bien que pour moi ce serait pareil, voire préférable qu’ils m’oublient ».

Pendant ce temps-là ; Van Gogh et la sublimation.
Lacan reprend Freud : « la sublimation est la satisfaction de la tendance dans le changement de son objet – par l’articulation signifiante – sans répression ; il est implicite dans cette définition que le désir n’est rien d’autre que la métonymie du discours de la demande. » Lacan donne un exemple : « Il faut manger… le livre ». Van Gogh : « J’ai une passion pour les livres, une nostalgie pour la peinture et… le besoin de manger mon pain. »
Ce ‘sans répression’ est, au-delà d’un certain éclaircissement fourni par l’accent mis sur la métonymie, ce qu’il y a de plus énigmatique et problématique. Lacan, dans sa critique sur Bernfeld, met non seulement en évidence, qu’à son avis, il ne s’agit pas d’un transfert d’énergie de la libido objectale aux Ichziele, mais le critique aussi dans la mesure où en tant que Bernfeld « il n’arrive qu’à capter la sublimation en tant que corrélat de la répression. »
Lacan lit Freud : « Introduire le rôle du père comme primordial - à partir du mythe de Totem et Tabou, le Nom-du-Père dans sa fonction signifiante – représente une sublimation. »
Que le destin de cette mystérieuse sublimation soit, en dernier ressort, agir sur la répression n’est pas le paradoxe le moins frappant. (Si on pouvait faire valoir que le Nom-du-Père en tant que sublimation est ‘dans le mythe’, pourquoi ne pas penser que lui-même peut – ou pas – se recréer dans chacun d’eux ?). Si c’était le cas, qu’est-ce qui fait que le père assassin-assassiné du mythe se transmue en Nom-du-Père ? Freud parle d’ambivalence amour/haine. Si, grâce aux précisions de Lacan, nous savons où conduit l’amour-haine du narcissisme, nous devons en conclure que rien de sublime ne trouvera une issue ; pour qu’une succession mythique et ininterrompue d’assassin-assassiné s’arrête, il faut qu’à un moment surgisse quelque chose de différent, d’énigmatique, dans l’amour envers le père. Dans l’‘Éthique’, Lacan affirme que l’amour courtois est le paradigme de la sublimation. C’est ‘autre chose’, ce n’est plus le Père, mais la Dame, celle qui est élevée par un amour, courtois, lequel se résiste de toutes parts à être inscrit dans les catégories de l’amour-haine narcissiques.

Van Gogh. Lettre 218 : « …que suis-je aux yeux des gens ? Une nullité, un homme désagréable, quelqu’un qui n’a pas de situation sociale et n’en aura jamais ; bref, un peu moins que rien. Bien, supposons que ce soit exactement le cas ; alors je veux montrer par l’intermédiaire de mon œuvre ce qu’il y a dans le cœur de cette nullité, de cet excentrique. Là est mon ambition et elle s’inspire moins de la rancœur que de l’amour (…) dans la maison ou le recoin les plus pauvres, je vois des tableaux, des dessins (…) je voudrais les faire de façon à ce qu’ils frappent certaines personnes. ‘Sorrow’ – un dessin – est un petit début, je voudrais exprimer une profonde douleur. »

Au-delà de l’éventuel « se faire voir » en montrant ce qu’il y a dans le cœur d’une nullité, coup après coup, tableau après tableau… il s’agit peut être d’une tentative de clore un circuit pulsionnel visant, comme Lacan le souligne dans son XIe séminaire, la motivation d’un ‘nouveau sujet’ ; nous voudrions souligner que cette ‘ambition qui s’inspire moins de la rancœur que de l’amour’, ce non-amour total envers certaines personnes se transformera ensuite en ‘amour de l’art’, même si, pour lui, l’art n’est pas l’amour total et le conduit à l’amertume après lui avoir fait perdre le ‘véritable’ amour (lié à une femme). Étrange position excentrique qui, dans les composantes de la tragédie, doit avoir contribué à élever une œuvre à une beauté sublime qui parvient à peine à dissimuler l’horreur.
Vincent Willem Van Gogh, peut-être sa plus grande ambition a-t-elle été de se défaire d’un nom – en le transformant en couleur (il lui est arrivé de signer un tableau en rouge parce qu’il voulait contraster avec le vert) ou en ne signant pas bon nombre de ses œuvres afin qu’elles soient reconnues d’un « simple coup d’œil » – ambition qui finira, paradoxalement, par le faire nommer durant un certain temps le premier peintre expressionniste.

Tomás Hoffmann












Van Gogh’s Letters and Lacan’s The Ethics of Psychoanalysis

Twenty five years ago, after I read for the first time Jacques Lacan's Seminar "The Ethics of Psychoanalysis", I found myself writing this. I was also touched and influenced by Vincent Van Gogh's work, and the letters he wrote to his brother, Theo. Reading it again, I wouln't want to change even a comma, because I think it is still valid.

The underlined text is my work.


Tomás Hoffmann

Van Gogh’s Letters and Lacan’s The Ethics of Psychoanalysis

Perhaps it was the love that Jo Bonger had for the love her husband, Theo Van Gogh, professed his brother Vincent, that prompted her not to destroy the artist’s work –as many advised– but also to exhibit and publish –24 years after his death– his letters.

But this is another beginning.
Let’s start with an ending: on the 27th of July, 1890, Vincent Van Gogh shot himself in the chest, and died three days later, accompanied by his brother. He relates that Vincent would say, "Do not cry, I did it for all of us", "I want to die now”. His brother was carrying the letter that he never was able to post. Vincent wrote to his brother Theo (652): "So, my job, I risk my life with it and I am losing my mind (...) (at a time when things are very tense between art dealers who have paintings by dead artists and those who have paintings by artists who are alive), to my knowledge, you do not figure among them men and you can take sides, acting with humanity, but, what do you want? ... ". Vincent died at the age of 37; Theo, six months later, at 33. Some time earlier, from the Saint-Rémy asylum where he had admitted himself, Van Gogh wrote, after receiving a letter from his sister-in-law announcing her pregnancy and telling that the baby was a boy who was going to be called Vincent, (604): "I work as a man possessed, more that ever; I think this will help me heal. Maybe I will come what Delacroix said: 'I have found painting when I had no teeth nor breath' ... I am working on one or two paintings, not too bad; a reaper, it will be for the Vingtistes’ exhibition, if they remember me when it happens, but for me it would be the same, if not better to be forgot(...) in that reaper I saw the image of death, the motif was beautiful and simple (...) in this death there was nothing sad, everything happened in broad daylight with the sun flooding everything with a light of pure gold ".

He left behind more than 800 paintings, 1700 drawings and 800 letters and, here and there, several people who, following a meeting, cared for his work, due to some reason or other.. It raises the question about why he was not demolished from the field of desire and museums, like he was while he lived. Was it the fact that some may have been more sensitive to certain tragic dimension? And with it’s to what Lacan, in his commentary on Antigone –warning it is not exclusively his – called: “the position, the fate of a life that will be confused with certain death, living death in advance, death insinuating in life, life insinuating death (...) the area thus defined has a unique effect on tragedy’s effect: in its journey the ray of desire both reflects and refracts, culminating in the most profound effect of beauty on desire (...), which seems to unfolds it where continues its path”.

Continues its path, maybe not the 'main road' in the case of Van Gogh, even though, in the various translations of his letters, we have not found (except an indication of 'syntax and punctuation mistakes' in some their sentences in French) what might be described as language disorders, nor clear trigger moments, much less any delusion 'to be the wife of God' or 'The painter of the future', but literally "be a small link in the chain of successive generations of painters. " It calls attention to the fact that different psychiatrists who treated him in life are hesitant about the diagnosis: Humberto Nágera talks of psychosis but highlights neurotic mechanisms; that Karl Jaspers honestly puts in doubt his diagnosis of schizophrenia; and Colette Soler places him in a series of distinguished psychotics, with Joyce and Rousseau. A few years ago it was determined that Van Gogh suffered from Meniere's syndrome (a disease of the inner ear with dizziness, sometimes paroxystic; and hearing disorders). So?:

Returning to Lacan’s Seminar on Ethics, where he retakes and emphasizes the fundamentals of analysis’s ethics. He says: "It means, strictly speaking the dimension that is expressed in what is called the tragic experience of life ..." (implies) "choosing as pattern the relationship of the action with the desire that inhabits it (.. .), let’s say that the relationship of the action with the desire lives in the tragic dimension that is exercised in respect of a triumph of death-more precisely the being for death - formulated in case of Oedipus in the assumed and consented curse”.

Some data. On the 30th of March, 1852, the firstborn of Reverend Theodorus van Gogh and his wife was stillborn. He is named Vincent Willem Van Gogh; the headstone that bears his name is in the cemetery adjacent to the church where his father preached. Exactly one year later, on the 30th of March, 1853, the second son of the marriage is born; named Vincent Willem Van Gogh and will see every Sunday for many years of his life, the headstone that bears his name.

Some fragments of the letters from Van Gogh to his brother; some facts:

Letter 106: ... “I had for breakfast a piece of dry bread and beer: is a method that Dickens recommends those who are about to commit suicide to get them for a while away for their project”.

Meanwhile Van Gogh returns again and again the matter that tears him apart: what could be his way of being useful in the world, concluding that he should find a place and an job to which devote himself entirely, with love, choosing to become a preacher.

Letter 126: ... "Through the darkness into the light (...). It is in the cemetery where I prefer to speak, because we all tread the same ground, and there is where we realise it. "

He goes to live in a mining area of Belgium, gives his home, his bed, his clothes, his food to the sick miners sick ; his nomination is withdrawn due to “excessive passion”. He writes to Theo.

Letter 133: "I am a man of passion, capable of doing much foolish things of which I later half regret (...), I have an irresistible passion for books and nostalgia for the paint and I have a need to eat my bread (...). My torment is none other than this, how could I be of use? How useful? How to know more? (...) I say to myself that someone has written that a book or painted it (...) but I am prisoner of a horrible cage I do not recognise, not knowing what awful thing holds me ... you know how I can make the prison disappear: a deep, serious affection, loving..., that opens the prison as if by a powerful charm. Whoever does not have this remains in death. "

A month later, Van Gogh has turned himself into the drawing. His correspondence with Theo focuses on reflections about art, his personal progress, his stumbles, his loves and disappointments.

Letter 233: “Art is a fight; in art one must risk his skin”.

Letter 237: “I do not approve of principles, nor consider them worthy unless they are translated into action (...). The sublime is not something that happens by chance, you have to really want it... decide whether, from the start, actions must lead man to principles, or principles to actions, it is as the chicken and the egg”.

Letter 256: “When you are a painter, one should refrain of wanting to be anything else in society but painter, disregarding all social ambitions”.

Letter 310: “I'd rather have a few years of this existence that many years dreaming of that and putting it off forever, give your life for something (...), I think I can conclude that my body will hold well for some years, 6 to 10 years”. (written seven years before his death).

He will not refuse this claim, he will be inflexible and will be dragged on more than one occasion, not without great pain, to border and break it off with Theo, his only partner and financial support, when the later tries to give 'good' advice about how to behave in life: this will precipitate the break with Gauguin and with it the collapse of his project of forming a small society of painters, which will drag him to his final fall.

Lacan. The Ethics of Psychoanalysis; "What is desire? Can only remind that realise their desire arises always from a perspective of absolute condition. “What does this mean?: that desire as an absolute condition is a detachment, a separation of the Other of the demand. Van Gogh: "the reaper will be for Vingtistes if they remember me when it happens, but for me it would be the same, if not better to be forgot”.

Meanwhile, Van Gogh and sublimation.

Lacan turns to Freud: "sublimation is the satisfaction of the trend in the change of its object –by the articulation of its significant- without repression; in this definition it is implicit that desire is but the metonymy of speech in demand." Lacan gives an example: "You have to eat... the book”. Van Gogh. “I have a passion for books, nostalgia for painting and ... need to eat my bread”.

This 'without repression' is, beyond a certain clarification provided by the emphasis on metonymy, most enigmatic and problematic. Lacan, in his critique of Bernfeld, not only shows that, in his view, is not transference of the object libido to Ichziele, but he also criticise it, whereas Bernfeld "only just captures sublimation as correlate of repression”.

Lacan reads Freud: "To enter as primary the function of the father -from the myth of Totem and Taboo, the Name of the Father in his role as signifier- represents a sublimation."

That the fate of this mysterious sublimation is, ultimately, to act in repression is not the less striking paradox. (Although it could be argued that the Name of the Father as sublimation is 'the myth' why not think that the same can –or not- recreate on each?). If so what makes the murderer father-murdered father of the myth transform into the Name of the Father? Freud says: ambivalence, love-hate. If, by the explanations of Lacan, we know to where the love-hate of narcissism leads, we must conclude that nothing can be sublime at its end; for an uninterrupted succession of mythical murderer-killed to stop at some point, something different, enigmatic, must arise, in the love to the father. In the 'Ethics', Lacan says that courtly love is the paradigm of sublimation. It 'Something else', and not the Father, but the Lady, which is raised by love, gracious, which is reluctant to be framed within the categories of narcissistic love-hate.

Van Gogh. Letter 218: "... What am I in the eyes of people? A nullity, an unpleasant man, someone who has no social situation nor never will, in short, a little less than nothing. Well, let’s suppose that is exactly true, then I want to show my work through what is in the heart of this void, this eccentric. That is my ambition, and draws less from rancour than from love (...) in the poorest house in the poorest corner I see paintings, drawings (...) I would like them so that some people are touched. 'Sorrow' -a drawing- is a small beginning, I would like to express a deep sorrow. "

Beyond the eventual 'show (himself)' view, showing what is in the heart of a nonentity, blow by blow, frame by frame ... perhaps an attempt to close a pulsional circuit pointing, as Lacan stresses in his Seminar XI, the causation of 'a new subject'; we would like to emphasize this 'ambition that draws less from rancour than from love, that not-all love to certain people, that will later move to 'love for art' though for him, art is not All love and take him to the bitterness of losing true love (in relation to a woman). Strange eccentric position that, within the coordinates of the tragedy, must have helped to raise a work to a sublime beauty that can barely disguise the horror.

Vincent Willem van Gogh, perhaps his greatest ambition had been to de-make a name-transmuting it into colour (he 'signed' a painting in red, because he needed to contrast the green) or not 'signing' many works so that they were recognized 'at first sight', paradoxically ended up being named, and will be remembered for a long time, as the first expressionist painter.

Thomas M. Hoffmann











14 de noviembre de 2012

"Vocaciones": Verónica Verdier, "Música y letra" (2/3)

Segunda parte de nuestra entrevista a la cantautora argentina Verónica Verdier. En este extracto podemos disfrutar de su canto! Le pedimos que recordara algunas estrofas de sus primeros años como cantante y nos deleitó con su hermosa voz. También nos contó cómo empezó a escribir, cómo se apoyó en sus amigos músicos para aprender a ponerle letra a las melodías que poblaban su cabeza, sus primeros recitales y mucho más.

Recuerden que también pueden acceder a la primera parte de nuestra nota, en donde redactamos una breve biografía de Vero, y a la tercera parte, donde habla de la banda que lideró durante 10 años, "Proyecto Verona".






"Vocaciones": Verónica Verdier, "Música y letra" (2/3)


-...era mucho la relación de yo, el disco, la letra. La letra de la canción.

-¿Cuándo empezaste a escribir? 
-Empecé de chica. No es que era de escribir en un diario, escribir todo el tiempo. Es como te digo: a veces me da por escribir, a veces por pintar, a veces por otra cosa, no es que tengo una constancia. Pero de chica sí escribía diarios, a rachas, después, durante un tiempo, llevé como una especie de historieta. Eran unas historias que tenían unos personajes, llevaban unos globitos, era como un comic hecho por mí. Después, ya de más grande, creo que en la facultad o después de terminar la carrera de arquitectura, empecé a escribir cosas. Era como si estuviera tratando de describir una situación, de redondearla, de darle una conclusión. Eran una especie de ensayos. Después me pasó que cuando empecé a hacer música, mi forma inicial de hacerla (yo tocaba muy poco el piano), era juntarme con otros músicos, zapar. Entonces, traían una secuencia armónica yo empezaba a cantar arriba, a improvisar. Entonces yo improvisaba melodías y así iba armando las canciones. Y lo que más me interesaba en ese momento era, justamente, componer musicalmente, encontrar la melodía, porque era tal vez lo que no sabía hacer, era como un descubrimiento para mí la forma de hacerlo desde la improvisación, sin escribir nada, sin saber nada de música. Una vez que tenía la canción, ahí le ponía letra. Entonces qué hacía: iba a esas cosas que había escrito y las destruía. Tomaba esas ideas y les daba nueva forma para adaptarlas a la música. Era un trabajo cruel, porque es duro. O no, porque a veces encontraba cosas que tenía escritas para la música que acababa de hacer. Entonces escuchaba la canción una y otra vez para ver qué era lo que me decía la canción. Mi teoría era que la canción ya estaba diciendo algo, que a lo mejor yo no sabía qué era pero que la canción ya lo estaba diciendo. Entonces, trataba de empezar a ponerle letra a la música según lo que me parecía que estaba diciendo y bueno, ahí, empezar a pelear con la métrica y demás.

-¿Qué canción es de esa época?
-La primera canción que compuse fue Último intento.

(Canta las primeras estrofas del tema)

-¿Cómo fueron los distintos momentos de evolución en tu carrera como cantante? 
-Al principio, era todo un hobbie. Cantaba sobre los discos que escuchaba. Cantaba sobre The Carpenters, Freddy Mercury (lo amaba). Después, en la facultad, medio que me olvidé. Seguía cantando arriba de los discos pero me desconecté y quedó ahí picando. Cuando terminé la facultad, me agarró como un pánico, porque sentía que no sabía qué hacer con mi vida. “¿Qué vas a hacer, Verónica, vas a ser arquitecta!”, me dijo una amiga. Y yo sentía que no! Como que no quería saber nada, y ahí, también jugando, empecé a zapar. De esas zapadas salieron cuatro canciones. Las fuimos a grabar a un estudio, los Estudios Aguilar, y ahí mismo, en ese demo, obtuvimos un contrato discográfico para grabar el primer disco, que uno dice “ay, tengo un contrato discográfico, qué suerte”, y la realidad es que no, primero porque nos metimos en un baile para el que tal vez no estábamos preparados, pero fueron como dos años de preparar un disco, que se llamó Solo azul. Primero hicimos todas las canciones con Javi, primero zapando, y después terminó producido, como que lo llevaron hacia un lugar electrónico, una serie de cosas que fueron pasando donde yo aprendí un montón, hasta de lo que no me gustó.
Una vez, fui sola con una canción de ese disco a un programa de Badía, y en su programa había una banda que tocaba, se aprendían los temas y tocaban. Cuando la banda agarró el disco que habían producido electrónicamente, yo no estaba muy de acuerdo pero bueno, me llevaron para ese lado, cuando ellos lo agarraron y lo tocaron en ritmo funky, mi exsocio, que se había ido porque no le había gustado toda esa situación, me dijo “ve, así era!”.
Ahí me pude dar el gusto de cantar esas canciones como habían sido originalmente ideadas. Después de eso, cuando se cortó, esa experiencia me sirvió para estar sola, para presentar ese disco y darme una banda con dos bailarinas. Estuvo bueno porque salimos de esos temas que yo había hecho y ahí empezó mi carrera como laburante dentro de la música, donde hacía shows con covers de soul, de hip-hop, bailando y cantando, coreografiado, con vestuario, y estaba bueno porque era como un juego de nenas donde armábamos la ropa para tal tema, nos cambiábamos… para un show de 7 temas, nos cambiábamos tres veces de ropa, con cotillón, estaban buenísimo los shows, y eso me sirvió también porque ahí fue donde mi voz adquirió otra fuerza, porque empecé a cantar arriba de Aretha Franklin, Ella Fitzgerald, Billy Hollyday, Madonna, y tenía que cantar a full, bien explosiva.





13 de noviembre de 2012

Escriben los psicoanalistas: "Las Cartas de Van Gogh y el Seminario de la Ética de Lacan", por Tomás Hoffmann

Hace casi 25 años, leyendo por primera vez el 'Seminario de la Ética del Psicoanálisis' de Jacques Lacan me vi impulsado a escribir esto, a partir de allí y de lo que me habían conmocionado la obra y las cartas de Vincent Van Gogh a su hermano Theo, esto. Releyéndolo no quise cambiar ni una coma; pues creo que se sostiene.

Los subrayados fueron míos. 


Tomás Hoffmann

Las Cartas de Van Gogh y el Seminario de la Ética de Lacan

Tal vez fue por el amor que Jo Bonger tenía por el amor que su marido, Theo Van Gogh, le profesó a su hermano Vincent, que se ocupó no sólo de no destruir la obra del pintor – como muchos se lo aconsejaban - sino también de exponerla y además publicar – esto 24 años después de se muerte – sus cartas. Pero esto es otro comienzo.
Comencemos por un final: El 27-7-1890 Vincent Van Gogh se disparaba un tiro en el pecho y moría, tres días más tarde, acompañado de su hermano. Este relata que Vincent le decía: “No llores, lo hice por el bien de todos”, “quisiera morir ahora”. Llevaba consigo la carta que no llegó a despachar, por correo. Vincent escribía a su hermano Theo (652) : “Y bien; mi trabajo; arriesgo mi vida en él y mi razón se ha hundido a medias (...)
(en un momento en que las cosas están muy tensas entre marchands de cuadros de artistas muertos y de artistas vivos) ; que yo sepa, tú no figuras entre los marchands de hombres y puedes tomar partido actuando con humanidad; pero, ¿qué quieres?...” Vincent moría a los 37 años de edad, Theo, 6 meses más tarde, a los 33. Poco tiempo antes, desde el asilo de Saint-Rémy donde se había autointernado Van Gogh escribía, tras recibir una carta de su cuñada anunciándole su embarazo y que esperaban un hijo varón al cual llamarían Vincent, (604) : “trabajo como un verdadero poseído, más que nunca; creo que esto contribuirá a curarme. Tal vez me suceda lo que dijo Delacroix : ‘He encontrado la pintura cuando ya no tenía dientes ni aliento’... Trabajo en una o dos telas no demasiado malas; un segador, será para la exposición de los Veintistas si se acuerdan de mi en el momento dado , aunque para mí sería lo mismo, sino preferible que me olviden (...) en ese segador vi la imagen de la muerte, el motivo era hermoso y simple (...) en esta muerte no había nada triste, todo sucedía a plena luz, con un sol que inundaba todo con una luz de oro fino.”

Dejaba tras de sí más de 800 pinturas, 1700 dibujos y 800 cartas y, aquí y allá, varios que, a raíz de un encuentro, se interesaban por alguna causa por su obra. Se plantea la cuestión acerca del motivo por el cual no fue abolido del campo de los deseos y los museos como lo fue en vida. ¿Habrá sido por el hecho de que algunos habrán sido más sensibles a cierta dimensión trágica?, y con ello a lo que Lacan, en su comentario sobre Antígona –advirtiendo que no es de su exclusividad- denomina: “la posición, la suerte de una vida que se confundirá con una muerte segura, muerte vivida de manera anticipada, muerte insinuándose en la vida, vida insinuándose en la muerte (...) la zona así definida tiene un efecto singular en el efecto de la tragedia : en su atravesamiento el rayo del deseo a la vez se refleja y se refracta, culminando en el efecto más profundo de lo bello sobre el deseo (...), que parece desdoblarlo allí donde prosigue su ruta.”

Prosigue su ruta, tal vez no la ‘carretera principal’ en el caso de Van Gogh, a pesar de que, en las distintas traducciones de sus cartas, no hayamos encontrado (salvo una indicación acerca de ‘errores de construcción y puntuación’ en algunas de sus frases en francés) lo que podríamos calificar de trastornos del lenguaje; ni momentos francos de desencadenamiento; mucho menos alguna estabilización delirante al estilo de ‘ser la mujer de Dios’ o ‘El pintor del futuro’; sino textualmente “ser un pequeño eslabón en la cadena de sucesivas generaciones de pintores”. No deja de llamar la atención el hecho de que los distintos psiquiatras que lo atendieron en vida vacilen acerca del diagnóstico, que Humberto Nágera hable de psicosis pero poniendo de relieve mecanismos neuróticos, que Karl Jaspers ponga honestamente en duda su diagnóstico de esquizofrenia y que Colette Soler lo ubique dentro de una serie de psicóticos ilustres junto a Joyce y a Rosseau. Hace pocos años se determinó que Van Gogh padecía del sindrome de Meniére (enfermedad del oído interno con vértigos, a veces paroxísticos, y trastornos de la audición). ¿Y?:

Volvamos al Seminario de la Ética de Lacan donde retoma y enfatiza los aspectos fundamentales de la ética del análisis. Dice : “Implica, hablando estrictamente la dimensión que se expresa en lo que se llama la experiencia trágica de la vida...” (implica) “elegir cómo patrón de medida la relación de la acción con el deseo que lo habita (...), digamos que la relación de la acción con el deseo la habita en la dimensión trágica se ejerce en sentido de un triunfo de la muerte –más precisamente del ser para la muerte -, formulada en el caso de Edipo en la maldición asumida, consentida.”

Algunos datos. El 30-3-1852 nace muerto el primogénito del reverendo Theodorus Van Gogh y su esposa. Es llamado Vincent Willem Van Gogh; la lápida que lleva su nombre se encuentra en el cementerio adyacente a la iglesia donde su padre predica. Exactamente un año más tarde, el 30-3-1853 nace el 2. hijo del matrimonio; es llamado Vincent Willem Van Gogh y se encontrará todos los domingos de muchos años de su vida con la lápida que lleva su nombre.

Algunos fragmentos de cartas de Van Gogh a su hermano; algunos datos: Carta 106: ... “desayuné un trozo de pan seco y cerveza: es un medio que Dickens recomienda a los que están a punto de suicidarse para alejarlos durante un tiempo todavía de su proyecto.”
Mientras tanto Van Gogh retoma una y otra vez la cuestión que lo desgarra: cuál podría ser su manera de ser útil en el mundo, concluyendo que debería hallar un lugar y un oficio al cual consagrarse enteramente, con amor, eligiendo así el de predicador.
Carta 126: ... “Por las tinieblas hacia la luz (...). Es en el cementerio donde prefiero tomar la palabra, porque todos hollamos el mismo suelo y allí nos damos cuenta.”

Se instala en una zona minera de Bélgica, cede su vivienda, su cama, su ropa, su comida a los mineros enfermos; le retiran su nombramiento debido a su ‘excesiva pasión’. Escriba a Theo. Carta 133: “Soy un hombre de pasiones, capaz de hacer cosas más o menos insensatas de las cuales me arrepiento a medias (...), tengo una pasión irresistible por los libros y nostalgia por la pintura y tengo necesidad de comer mi pan (...). Mi tormento no es otro que éste: ¿para qué podría yo servir? ¿cómo ser útil? ¿cómo saber más? (...) me digo que alguien lo ha escrito en un libro o hecho en un cuadro (...) pero me siento prisionero de no sé qué jaula horrible sin saber qué es lo que me encierra... tú sabes como puede desaparecer la prisión: en base a un afecto profundo, serio; amar..., eso abre la prisión por un encanto muy poderoso. El que no tiene esto permanece en la muerte.”
Un mes más tarde Van Gogh se ha volcado de lleno al dibujo. Su correspondencia con Theo se centra en reflexiones acerca del arte, sus progresos personales, sus tropiezos, sus amores y desengaños.
Carta 233: “El arte es un combate; en el arte es necesario jugarse el pellejo.”
Carta 237: “No apruebo los principios ni los considero dignos si no se traduce en actos (...). Lo sublime no es un efecto del azar, hay que quererlo realmente... decidir si, en el punto de partida los actos deben conducir al hombre a sus principios o los principios a los actos, es tan indecidible como lo del huevo y la gallina.”
Carta 256: “Cuando se es pintor uno debe abstenerse a querer ser otra cosa en la sociedad que pintor, haciendo abstracción de todas las ambiciones sociales.”
Carta 310: “Prefiero tener algunos años de esta existencia que muchos años soñando con eso y postergándolo siempre; dar la vida por algo (...), creo poder concluir que mi cuerpo aguantará bien durante algunos años, de 6 a 10 años.” (escrito 7 años antes de su muerte).
No abjurará de esta posición, será inflexible; así se verá arrastrado en más de una ocasión, no sin gran dolor, a bordear y concretar la ruptura con Theo, su único interlocutor y sostén económico, cuando éste intente darle ‘buenos’ consejos acerca de cómo conducirse en la vida: así se precipitará la ruptura con Gauguin y con ella, el derrumbe de su proyecto de formar una pequeña sociedad de pintores, derrumbe que lo arrastrará en su caída final.
Lacan. La Ética del psicoanálisis; “¿qué es el deseo?, sólo puede recordarles que realizar su deseo se plantea siempre desde una perspectiva de condición absoluta.” ¿Qué implica esto?: que en el deseo como condición absoluta se produce un desasimiento, una separación del Otro de la demanda. Van Gogh: “el segador será para los Veintistas si se acuerdan de mí, aunque para mí sería lo mismo, sino preferible, que me olviden.”

Mientras tanto; Van Gogh y la sublimación.
Lacan retoma a Freud: “la sublimación es la satisfacción de la tendencia en el cambio de su objeto –por la articulación significante- sin represión; en ésta definición está implícito que el deseo no es más que la metonimia del discurso de la demanda.” Lacan da un ejemplo: “Hay de comer...el libro”. Van Gogh. “Tengo pasión por los libros, nostalgia por la pintura y... necesidad de comer mi pan.”
Este ‘sin represión’ es, más allá de cierto esclarecimiento brindado por el énfasis puesto en la metonimia, lo más enigmático y problemático. Lacan, en su crítica de Bernfeld, no sólo pone de manifiesto que, a su entender, no se trata de una transferencia de libido objetal a los Ichziele, sino que además lo crítica en tanto que Bernfeld “sólo llega a captar la sublimación en tanto correlato de la represión.”
Lacan lee a Freud: “Introducir como primordial la función del padre –a partir del mito de Tótem y Tabú, el Nombre del Padre en su función significante- representa una sublimación.”
Que el destino de esta misteriosa sublimación sea, en última instancia, actuar en la represión no es la paradoja menos llamativa. (Si bien se podría aducir que el Nombre del Padre como sublimación es ‘en el mito’ ¿por qué no pensar qué el mismo puede –o no- recrearse en cada cual?). Si así fuese ¿qué hace que el padre asesino-asesinado del mito se transmute en Nombre-del-Padre?. Freud dice: ambivalencia; amor-odio. Si, gracias a las precisiones de Lacan, sabemos a qué conduce el amor-odio del narcisismo, debemos concluir que nada sublime podrá encontrarse a su salida; para que una mítica ininterrumpida sucesión de asesino-asesinado se detenga en algún punto, debe, en algún momento, surgir algo distinto, enigmático, en el amor al padre. En la ‘Ética’ Lacan afirma que el amor cortés es el paradigma de la sublimación. Es ‘otra Cosa’; ya no el Padre, sino la Dama, la que es elevada por un amor, cortés, el cual se resiste por todos lados a ser encuadrado dentro de las categorías del amor-odio narcisísticos.

Van Gogh. Carta 218: “... ¿Qué soy yo a los ojos de la gente?. Una nulidad, un hombre desagradable, alguien que no tiene situación social ni la tendrá jamás; en fin, un poco menos que nada. Bien, supongamos que sea exactamente así; entonces quiero mostrar por medio de mi obra lo que hay en el corazón de esta nulidad, de este excéntrico. Esa es mi ambición y se inspira menos del rencor que del amor (...) en la casa más pobre, en el rincón más pobre veo cuadros, dibujos (...) quisiera hacerlos de modo tal que golpeen a ciertas personas. ‘Sorrow’ –un dibujo- es un pequeño comienzo, quisiera expresar un profundo dolor.”

Más allá del eventual ‘hacer(se)’ ver, mostrando lo que hay en el corazón de una nulidad, golpe a golpe, cuadro a cuadro ..., tal vez un intento de cierre de un circuito pulsional apuntando, como Lacan lo subraya en su Seminario XI, a la causación de ‘un nuevo sujeto’; querríamos subrayar esta ‘ambición que se inspira menos del rencor que del amor’; ese no-todo amor a ciertas personas, que luego se mudará a ‘amor al arte’, aunque, para él, el arte sea no Todo del amor y lo lleve a la amargura de haberlo hecho perder el ‘verdadero’ amor(en relación a una mujer). Extraña posición excéntrica, que, dentro de las coordenadas de la tragedia, debe haber contribuido a elevar una obra a una belleza sublime que apenas logra disimular el horror.
Vincent Willem van Gogh, tal vez su máxima ambición haya sido la de des-hacerse de un nombre –transmutándolo en color (llegó a ‘firmar’ un cuadro de rojo porque necesitaba contrastar el verde) o no ‘firmando’ muchas obras para que fuesen reconocidas ‘a simple vista’- paradójicamente terminó siendo nombrado, y será por un tiempo recordado, como el primer pintor expresionista.

Tomás M. Hoffmann













12 de noviembre de 2012

Cita en las Diagonales te invita a recorrer el Museo Van Gogh (Amsterdam)

A mediados del año 2012, recorrimos por cuarta vez el Museo Van Gogh, ubicado en Amsterdam, y volvimos a quedar fascinados. Siempre nos ocasiona una emoción especial, dada quizás por los años de estudio y por nuestro interés intenso en la obra de Van Gogh. Tomás Hoffmann se especializó en su estudio y, hace muchos años, escribió un trabajo que él considera que se puede compartir sin cambiar una coma, a pesar del paso del tiempo.

En esta visita recorrimos el museo con mayor detenimiento, gracias a la invitación de las autoridades de recepción, comunicación y prensa del establecimiento. Fueron muy amables con nosotros y les gustó mucho Cita en las Diagonales. Antes de olvidarnos, queremos agradecer especialmente a Lisette Bekker y Janique Smeets.

Luego de unas horas dentro del museo surgió la idea de realizar una intervención para nuestra revista, con la autorización de las autoridades. Hace pocos días hemos recibido un correo electrónico donde nos comentaron lo mucho que les ha gustado y nos contaron que lo habían integrado al archivo del establecimiento.

Nuestra intervención consiste en una aplicación- Su uso es simple: con el mouse, uno elije qué piso quiere visitar. Cada piso está separado por temática. Veamos una imagen para entender de qué hablamos:


En esta imagen se ve un piso destacado en rojo: es aquel donde tenemos ubicado el cursor de nuestro mouse. Si hacemos click en ese piso, veremos lo siguiente:


Estamos en el segundo piso! Ahora, solo hay que usar los cursores del teclado (por un rato, nos olvidamos del mouse) y llevar a la figura que se mueve hasta alguno de los cuadros. Al ubicarnos al lado del cuadro (las imágenes titilantes), veremos lo siguiente:


Los cuadros del maestro! También podés moverte dentro del edificio, usar el ascensor y llegar a los diferentes pisos, a la videoteca que linkea con el canal de YouTube del museo y a la sala de lectura, donde de aloja el escrito de Tomás Hoffmann con sus traducciones al inglés y francés.

¿Qué te pareció la experiencia? Contanos una vez que termines de recorrer el edificio. Queremos invitarte a escribir para la sección Lectura, si tenés algo que contarnos de tu recorrido por la obra de Vincent Van Gogh.

11 de noviembre de 2012

"Psicoanálisis en extensión": Cita en Revista Ñ

"Con motivo del Día Internacional del Café, los psicoanalistas Tomás y Susana Hoffmann convocaron a artistas diversos a pensar su poética en relación al encuentro. Una tarde con Jerónimo Saer, danza contemporánea, entrevistas en vivo y delicias de oriente medio".

Con estas palabras, la periodista de la revista cultural Ñ, Marcela Mazzei, describió la hermosa reunión que organizamos en el Estudio de las Artes y los Oficios, junto a la gente de Tabule- Como en Medio Oriente y Las Adelaidas- Kiosco de Arte. La excusa fue el festejo del Día Internacional del ¿Tomamos un té o un café?” y la tarde consistió en ... ¿les contamos? Mejor, los dejamos con el texto de Marcela, que resumió el evento en la nota que pueden leer aquí.

8 de noviembre de 2012

Obras: J. K. Bevill

Conocimos a J.K Bevill gracias a las redes sociales (espacio "virtual" que tantas alegrías nos viene dando luego de un año y medio de trabajo con Cita). Nos agradó su trabajo y quisimos darle difusión.

Más abajo tienen un detalle de sus obras fotográficas y dos textos (uno en español y otro en inglés) que él nos envió para que todos tengamos una idea de cómo y por qué nació su vocación por la fotografía.

A disfrutar!





JK Bevill- Fotos



Versión en español

Una breve biografía… 
Comencé a interesarme en la fotografía y en el cine cuando tenía aproximadamente nueve años. Mi mamá nos había llevado mis tres hermanas y a mí a Sarasota, en Florida, a visitar a su hermana mayor. Sin nada más interesante que hacer, tome la filmadora 8mm y comencé a filmar las chicas que pasaban caminando a la universidad colegio que estaba cerca de la casa de mi tía.
En el verano de 1978 compré una cámara fija Pentax, para grabar los paisajes mientras trabajaba en Norfolk, Virginia. Tomé fotografías durante un año únicamente, hasta que me mudé a Colombia en noviembre de 2004. La belleza natural de Colombia despertó de nuevo en mí el amor por la fotografía, el cual no había sido explorado en el pasado completamente, pero que continúa hasta hoy. Llegué a la conclusión de que, incluso cuando usaba la cámara 8mm de mis padres, estaba buscando la esencia del sujeto. Algo que aún sigo haciendo, pero con mi cámara digital.

Las circunstancias de mi vocación…
Yo tenía unos nueve años de edad al momento de comenzar mi aventura 8mm, filmando a las chicas que iban a la universidad en Sarasota, Florida. Yo filmaba más que nada el vaivén de sus caderas, enfundadas en minifaldas.
¡Tenía nueve años! No tenía nada que hacer ese día y me pareció que esas chicas eran muy lindas. A esa edad, los autos y las casas no me resultaban interesantes.
Utilicé en ese momento la cámara 8mm de mis padres, porque tenía película adentro y nadie más la estaba usando. La tomé mientras mi madre estaba distraída, y como ya había visto a mis padres usarla, ya sabía que debía hacer. Me divertí mucho ese día.
El día que llegó la película revelada, esperé y esperé hasta que llegara mi padre a casa, para que todos pudiéramos ver la filmación. Cuando llegó la parte de las chicas caminando, todo el mundo se quedó mudo, y mi padre sonrió y se sonrojó. Mi madre preguntó quién había filmado esas imágenes. No dije una palabra. Pensé que todo eso era genial.
Ahora, prefiero fotografías casas, ángulos, luces y texturas. Flores como las orquídeas, que parecen reflejar la esencia de la experiencia humana, y ambientes naturales. Fotografiar el pasado en el presente me ha resultado interesante desde hace un tiempo.

Cinematografía versus fotografía…
Me siento como una persona que puede capturar la esencia de la vida con una cámara fotográfica en el momento mismo en que se presenta. Creo que alguna vez lo hecho, estoy seguro, pero no puedo decirte que fue. No porque no quiera, sino porque no tengo palabras para describirlo. Por otra parte, en el fondo de mi mente, guardo la idea de hacer una remake de la vieja película de Hollywood, “El monstruo de la Laguna Negra”. Filmaría mi versión cerca de mi ciudad natal, Jasper, en Alabama. Sería corta y muda. Como las películas mudas de antes.


English version


A brief biography...
I first became interested in photography/film making when I was approximately nine years old. My mother had taken myself and my three sisters to Sarasota, Florida to visit her older sister.
With not much to do there I used my parents 8mm movie camera to film girls as they walked to a college which was nearby the home of mom's sister.
In the summer of 1978 I purchased a used Pentax still camera to record the sights when I was working in Norfolk, Virginia and continued taking photographs for about a year and nothing from then until I moved to Colombia in November of 2004. I found that the natural beauty of Colombia re-awakened a love for photography which I had not fully explored in the past, but which now continues to this day. I realize now that even with that first use of my parent's 8mm camera I was searching for the essence of the subject - which I still do to this day, but with my digital still camera.

My circumstances of vocation...
I was more of less nine years old at the time of my 8mm adventure of filming the girls going to college in Sarasota, Florida. This was in 1967 I believe and all the girls walking past were very pretty, I thought. I was sitting by the sidewalk that led to a university and I mainly I filmed the swing of their hips in their short skirts as they passed. I was nine years old!! I had nothing else to do that day and I thought the ladies were very interesting. For me, at that age, cars and houses were not interesting.
The reason for using the 8mm camera was that it was my parents, it had film in it and no one else was using it at the time. I borrowed it while my mother was not looking and since I had watched both my mother and my father operate it I knew what to do with it. I had fun that day.
On the day we got the film back from processing, I waited and waited till my father got home so we all could see it. When it got to the part with the girls walking by, well everyone gasped, my father grinned and I turned red in the face. Who did this was the question my mother asked? I didn't say a word. I thought it was great.
Now, in this time and space, I prefer photographing architecture, angles, light and texture, flowers such as orchids (Orchids seem to reflect, perhaps, the essence of human experience) and other of the naturalistic environment. Photographing the past in the present has been very interesting for me for some time now.

Filmmaking versus photography... 
I feel like a person can capture the essence of life with a still camera at the very moment it is presented. I think I have done this once, I am sure I did, but I cannot tell you what it was. It is not that I don't want to, but rather because I do not have the words to describe it. On the other hand, in the back of my mind I have stored the idea of making a redo of the old Hollywood Film, "The Creature From The Black Lagoon." My version would be shot near my home town of Jasper, Alabama, would be a short, and would be a silent movie. Much like the silent movies of old.

7 de noviembre de 2012

"Vocaciones": Vero Verdier, "Haciéndose un lugar" (1/3)

Puede parecer gracioso, pero el día en que Verónica Verdier se recibió de arquitecta, se hizo una pregunta en voz alta: “Y ahora, ¿qué voy a hacer?”. Una amiga con la que charlaba la miró, sin entender lo profundo de su duda, y le respondió: “Vas a trabajar de arquitecta, ¿qué más?”. Pero Verónica sabía que aquello que había estudiado que no colmaba su pasión. Sabía que su necesidad de expresarse, de “ser” no pasaba por allí.

Vero siempre fue curiosa y se animó a todo. En su infancia fue atleta gimnástica y participó del coro del colegio. Después estudió color, audio perceptiva, canto, piano, guitarra, danza y yoga. Y arquitectura, como contamos más arriba: en esta especialidad invirtió varios años de su vida. Hasta que uin día tuvo que reconocer que su vocación la estaba esperando desde siempre. "Finalmente me volqué hacia el canto y, en realidad, fue como si hubiera sido un sueño, un deseo interno que siempre tuve y que tal vez, no me animaba".

Las vocaciones siempre están ahí, esperándonos. Tal vez la historia de Vero te permita encontrar (o reencontrate) con la tuya. Te dejamos con Verónica y su hermosa voz, que la disfrutes!

(También podés acceder a la segunda parte y a la tercera parte de nuestra nota).


"Vocaciones": Vero Verdier, "Haciéndose un lugar" (1/3)



Susana Hoffmann-Tu vocación comenzó de pequeña, ¿no es así?
Verónica Verdier- En el colegio me gustaba leer, la clase de música, la clase de pintura… Tuve un momento en el que me gustaba tanto leer que quise ser escritora, después quise se pintora, y después empecé a formar la idea de ser arquitecta, tal vez porque mi viejo tenía esa cosa de haber querido ser arquitecto, digamos que me lo indujo y también porque me la pasaba dibujando planos de casas porque yo necesitaba más espacio! Me diseñaba la casa en la que quería vivir, con un cuarto para mí.
Después seguí la carrera, estudié, pero todo eso era paralelo a lo que más hacía, que ni siquiera yo fui tan consciente de eso, sí mi mamá, por ejemplo, que me hizo notar que a tal edad me había enganchado con la música. Yo estaba todo el tiempo escuchando música, con los auriculares, también era bastante como introspectiva y lo usé como una forma de aislarme del ruido familiar.

¿A qué te referís con eso? 
En mi casa siempre había mucho bullicio. Mi papá y mi mamá discutían, no mal, pero siempre había un intercambio, se ríen, se pelean y se ríen, y siempre había algo sucediendo y no siempre me interesaba. Yo también tenía ganas de algo como de concentrarme en otras cosas, buscaba mi lugar. Mis hermanos también: se juntaban ellos a jugar y eran de correr, treparse, ir para acá, ir para allá, y yo estaba en otra. A mí me gustaba escuchar música, leer. Entonces, necesitaba apartarme un poco y concentrarme. Me iba a un cuartito y leía. O sino me ponía los auriculares.
Estaba todo el tiempo escuchando música y todo el tiempo cantando. Tardé mucho tiempo en darme cuenta de que eso era lo más importante. Pasa que el cantar era algo tan personal, tan mío, que tampoco al principio lo veía como una profesión, aunque tenía referentes cercanos de mis amigos, los Ratones Paranoicos, que eran amigos míos y con ellos compartía en el barrio, pero yo lo veía como otra cosa, como una aventura de los chicos que juegan a ser rockstars, aunque me imaginaba que lo iban a lograr, pero no lo asociaba conmigo.
Tengo fases. Ahora estoy en una etapa en la que empecé a conectarme de nuevo con lo plástico, estuve trabajando en arquitectura (volví, lo había dejado completamente), estuve metiéndome a reciclar muebles, pintar muebles, inventé una técnica (bah, inventé… tal vez ya existía, pero bueno), probé cosas… Siempre estoy con la idea de hacer cosas hasta que en algún momento aparece la oportunidad y la hago. Pero sí me dediqué, después de recibirme de arquitecta, a la música. En un momento empecé a cantar, empecé a trabajar de eso, le empecé a encontrar la vuelta y me fui para ese lado.

-¿Cuáles considerás que fueron los factores que hicieron que, lentamente, te vayas volcando hacia ser cantante y hacia componer tu propia música? 
En realidad, es como si hubiera sido un sueño, un deseo interno que siempre tuve y que tal vez, no me animaba.

(Extracto de una de sus canciones)

Recuerdo una anécdota, estaba en Villa Gesell, habíamos alquilado unos departamentos que quedaban en Buenos Aires y la playa y al lado estaba La Casona del Conde. Yo cantaba mucho en la ducha, todo el tiempo, porque me aislaba y como que me soltaba, y la ventana del baño daba a la calle. Cualquiera que pasaba por la calle me escuchaba. Un día, salgo al balcón de los departamentos y al lado de La Casona sale un señor, yo salí canturreando, él me escuchó y me preguntó: “¿vos sos la que canta?”. Le dije que sí. “Te preguntaba porque ter han escuchado cantar en la ducha”. Yo me agarraba la cabeza! “Porque el otro día pasó Julia Zenko por debajo de tu ventana y vino acá preguntando quién era la cantante, que debía ser una profesional, y de hecho me invitó a que vaya esa noche que iban a estar Julia Zenko, Mercedes Sosa, para cantar algo. Yo tenía 16, 17 años. Me daba una vergüenza!

-¿Y qué cantabas? 
-Ni sé cómo se llamaba, pero el estribillo decía: “hoy eres tú mi cantar…”. Por eso, si bien al principio yo cantaba un montón, cantaba todo el tiempo, también se me dificultó conectarlo con las otras personas. No es que yo nací en una casa de músicos donde todos tocaban la guitarra a la noche Viene por otro lado mi enganche con la música.





Escriben los psicoanalistas: "Una página francesa", por Rosa Edith Yurevich

Después de la 4ta. sesión en el último día de ese viaje, consideré posible irme al hotel. Mi analista no pensaba lo mismo y agregó una 5ta. Salí a ese rudo frío parisino un poco conmovida por esa demanda no habitual. Era viernes. No me atendería el sábado. Mi retorno a la sala de espera era en una hora.

Me senté en el bar de siempre, pedí un café e intenté pensar el porqué de esa sesión, para mí, extra. No recuerdo puesto que es difícil recordar lo que había dicho. Generalmente si no anoto, seguro algo se pierde y sólo me permite recordar algunas cosas que resultan sueltas, piezas sueltas la mayor parte del tiempo. Lo he preferido así. Fue una elección que había realizado varios años atrás. Que quede lo que quede. Lo demás, que se pierda, si es que se pierde.

Ni bien ni mal, una decisión. Sólo escribo algunas cosas muy puntuales, tal vez interpretaciones fuertes que las recuerdo aún hoy sin dar muchas vueltas y sin buscar en las famosas libretitas que los primeros años de análisis, cuidadosamente iba coleccionando. Un día las leí a todas y me parecieron tan extrañas, tan ajenas al punto en el cual me encontraba, parecían tan del orden de lo imaginario, tan del orden de lo tonto, a pesar de la importancia que Lacan da a la tontería. Preferí tomar distancia de aquello que yo había sido al comenzar mi análisis y las tiré donde corresponde, en la basura.

Volví una hora más tarde, tal como me lo había solicitado. Recordé que el tema que había sostenido era el de “la nena”, en una clara referencia a mi nieta, pero que era inevitable pensar que era yo misma mirándome en ella.

Entré con cierto paso cansino a la sala de espera primero, tal vez otra hora e ingresaría al consultorio.

No sabía de qué hablaría. Igual hablé y hablé. Hablé de la distancia que se abriría de aquí en más hasta poder volver y del peso que me significaba llevar la vida yo sola.

También le había contado que un día mi nieta preguntó intempestivamente “¿qué era el sexo?” el malentendido surgió inmediatamente, le contesté: “¿el sexto? viene después del cuarto y del quinto. Burrada a la cual la pequeña había respondido: “No, no abuela, ¡el sexo, el sexo!” y lo dejó allí. Menos mal puesto que no sabía que responderle.

Al finalizar la sesión repitió como en letanía: “la espero en una hora.”

La sexta sesión! La pucha! pensé que habré hecho?! Qué mal estoy! No salgo de mi angustia y él se da cuenta. Es mi último día que tengo sesiones por esta vez, debo retornar a mi país y él se da cuenta.

Esta vez encaré hacia otro bar, “Le Vavin”. Muy decidida llegué y me dije a mí misma que no soportaría un solo café más ese día. Pediría otra cosa, lo único que me aparecía en mi mente era un “kir”, una bebida clásica de allá, una mezcla de cassis con vino rosé, también existe el kir royal que es a base de champagne pero no me pareció prudente. Los franceses suelen tomar justo a esa hora, las seis o siete de la tarde parados o sentados frente al mostrador, la barra como le decimos nosotros o le comptoir como le dicen ellos

Dejé mi sacón en una banqueta, pedí el kir y me fui al baño a sabiendas que a mi retorno, tanto la bebida como el sacón estarían allí.

Sentí al volver, ese placer que produce el saber que es posible en algún lugar del mundo dejar un objeto y encontrarlo al volver. Si lo mismo hubiese sucedido en mi país, nada hubiese encontrado incluyendo la banqueta por supuesto, perdida en manos de alguien que la hubiese ocupado.

Me senté allí decidida a formar parte de la escena , estar como una parroquiana francesa más sin serlo , pero sabiendo que descompletaba el conjunto y al mismo tiempo formaba parte de él y que eso que vivía era un hecho de ficción. Para los demás yo era uno de ellos. A mi derecha se encontraba un hombre leyendo el diario Le Monde quien gentilmente me preguntó si quería una parte del mismo a lo cual contesté que sí. Mientras leía las noticias del mundo e intentaba estar en él, miraba a dos jóvenes. Había pedido bebidas pero no podía saber cual era. Más allá otro hombre también sentado en una banqueta charlaba con el barman y sostenía su bebida. Una mujer entraba en ese momento, solicitó una copa de vino rojo, la tomó de un solo saque y se retiró.

Los demás se encontraban sentados, algunos solos, otros charlando animadamente, todos antes de ir a sus casas , suponía yo.” La copa del estribo” le decimos acá, allá no sé. Era mi “happy hour”. Me sentía feliz con no sabía cual pulsión me divertía más. Si la mirada, la oralidad, la voz...esos sonidos con los cuales otra lengua que trataba de hacer mía, llenaban mis oídos.

Seguía con la misma sensación que cada vez se hacía más fuerte, necesitaba un kir para la sexta sesión con mi analista. No me sentía con las fuerzas suficientes ni para caminar hasta allí, ni para hablar. ¿Que le diría esta vez.?. Por otro lado , la sensación de la separación cada vez más intensa, si me iba ¿ cuando volvería? No era posible predecir. Sentir que se abre un tiempo que bien puede resultar infinito, no me dejaba en las mejores condiciones. Dos días tenía para estar allí hasta la salida de mi vuelo a partir del momento de salir del consultorio. Dos días en la que quedaría sola. Siempre estaba el teléfono, o siempre estaría internet, pero dos días sola ¡me parecía una inmensidad!. Por ese momento pertenecía allí como los otros, un instante más tarde, en el momento de terminar mi lectura del diario, de tomar mi bebida, abrir la puerta del bar, toda la escena desaparecería. Volvería a la calle donde algunos copos de nieve ya comenzaban a anunciar lo que vendría después, caminaría esa cuadra y media hasta mi analista, volvería a ser una analizante extranjera común, volvería a otro hecho de ficción, el análisis, miraría los jardines amados, cuyas puertas ya estaban cerradas, los árboles que apreciaba desde mi diván y...no pude evitar que mis ojos se llenasen de lágrimas. La emoción y la angustia me ahogaban. Debería volver y afrontar todo lo que me esperaba en mi país, incluyendo al país mismo.

Europa por su parte, ardía económicamente mientras su clima se congelaba prácticamente.

Pagué los seis euros correspondientes. Seis euros por un recuerdo Barato me dije , seis euros por estar en ese café como una más. Barato, volví a decirme.

Me despediría de mi analista con coraje. “Courage (coraje)” me había dicho un colega francés cuando le dije que llegaba de Argentina para analizarme y comenzaba la semana. Ya había pasado una semana!

Me dirigí nuevamente a tocar el timbre, a decir mi apellido, a empujar la puerta que no se vuelve más liviana con el tiempo. Esas pesadas puertas de reja y vidrio, tengo que poner todo mi cuerpo para entrar, pasar otra puerta de madera y vidrio estilo vaivén que si uno la deja suelta, da la impresión de que los vidrios estallarán en mil pedazos por lo cual creo que todos somos delicados con ella. Luego viene el ascensor del año... ...también de madera, espejo y una puerta vaivén de esterilla que golpea como si fuese la última vez que pensase en funcionar.

En el portero, el tercer piso está con un nombre: el de mi analista. Cuando comencé a ir no figuraba por lo que recordé mi primera vez cuando subí y fui a parar al quinto piso, toqué el timbre, salió una mujer, le pregunté por mi analista y su respuesta en clarísimo francés fue: “los locos en el tercero” le agradecí la indicación, sobre todo el significante “loco” que marcaba un punto serio en mi vida.

Mientras iba divagando y recordando, toqué nuevamente el timbre en el lugar que correspondía, nunca más había vuelto a equivocar el lugar adonde debía ir.

Su empleada me abre la puerta y la miro encontrando que ha comenzado a blanquear su cabello. Llevo muchos años yendo. Me recibe sonriendo. Quiero aclarar que no a todos les sonríe, ella cree que yo hablo francés porque una vez le hablé en francés pero se equivoca bastante, balbuceo y hasta ahí no más. Colgué mi sacón, conté cuántos sacones o tapados había, pensé “no muchos, me atenderá rápido”. Adentro ya el tufo de tantas horas acumula olores de todo tipo, incluyendo el del cigarrillo que algunos fuman a escondidas abriendo la ventana para que nadie se dé cuenta.

Había poca gente. Como es habitual , pregunté en francés quien era el último, alguien levantó la mano y ya me senté tranquila para esperar.

Suspiré y hasta creo que un quejido se escapó de mi garganta. Me dio vergüenza pero simulé que no provenía de mi

Cuando me llegó el turno, pasé y me tiré en el diván , literal, mi diván. Había cerrado las cortinas, no recuerdo que haya cerrado las cortinas otras veces. Las cortinas pesadas de terciopelo color ocre. Me pregunté a mí misma porqué estaban cerradas las cortinas. No vería mis amados árboles, no podría apreciar los jardines desde allí, ni el cielo, ni las nubes. Cerrado. No sabía si era por el frío que ingresaba por los vidrios. No sabía si era por mí que algo se cerraba. Sólo sentí que otra vez la separación atenaceaba mi garganta y dije dos palabras: “estoy abrumada”. No bien lo dije supe que él separaría las letras y efectivamente así lo hizo mientras yo cerraba los ojos sólo para escuchar: “¿Qué la a-bruma?” Era tan grande el peso que sentía de lo porvenir que no podía decirle algún objeto a en particular, era la vida misma, todo estaba al envés de cómo yo lo deseaba, si tan sólo algo me inyectase libido a lo exhausta que estaba.

Él prosiguió:” mmm la vida, el velo no se ha levantado ..”.y suavemente como pocas veces lo he escuchado agregó:... “aún”.

“No, afirmé, aún no. Y ahora se abre un espacio de tiempo, nunca sé cuando podré volver. Eso me angustia. “

Dejó la sesión allí y con todo su cuerpo me obstaculizó la salida. Me preguntó directamente y mirándome a los ojos : -¿Cuando vuelve?- lo primero que se me ocurrió fue decirle que ahora no porque ya era fin de año , él insistió en la pregunta :” -¿Cuando vuelve?”-Eran segundos y mi mente volaba rápido tratando de establecer una fecha considerando mis actividades, mi vida, mi cotidianeidad: Mayo.

-“La primera quincena no porque estoy de vacaciones”- -La segunda, entonces-. –Bon-. Y estúpidamente agregué:” espero que no haya eventos así no hay extranjeros”. Como se pueden decir esas cosas, me horrorizaba de mi misma. Yo soy extranjera allí.

Él agregó: -siempre hay eventos- y, tomándome del brazo, me dijo: -a partir de la próxima sus honorarios cambian. Ahí se me fue la bruma. Lo miré con los ojos bien abiertos y pensando qué he hecho para que me aumente así la sesión?. La respuesta llegó como una luz, le acababa de decir algo así como: “considéreme una francesa” . “Pague como tal” había contestado él.

No dije nada, sólo quería salir y que él me abriese el paso, se corrió de la puerta que atravesé tan rápido como me fue posible. Estaba llegando al perchero mientras insultaba por lo bajo cuando escucho que me dice “¡Bon voyage!”.

Me di vuelta y lo miré. Allí estaba, parado mirándome con el puro en la boca, sus anteojos, firme sin darme la espalda como otras veces, derecho aún a sabiendas de su dificultad en su espalda.

Algo crujió dentro de mí, mientras enroscaba la bufanda a mi cuello y tomaba mi sacón. Me volví, había trabajado conmigo toda la semana, en él quedaban todas mis quejas, los momentos de mi vida, saber qué haría de aquí en más. Con paso decidido me acerqué, le di dos besos estilo francés, y también en francés me despedí de él con agradecimiento. Media vuelta y salí corriendo.

Afuera me esperaban los copos de nieve que habían arreciado desde mi entrada. Caminé lo más rápido que pude hasta mi hotel. Estaba un poco lejos de su consultorio.

Pronto sería la hora de cenar , mi hotel estaba en una calle llena de creperías, elegiría la que más me gustaba una muy pequeña donde todos nos amontonábamos como podíamos y tomaría esa sidra riquísima que sirven en unos tazones increíbles. Uno se siente transportado a otra dimensión. Ahí una breve iluminación se me produjo en la bruma, la sexta sesión, el sexto paradigma del goce dice: no hay relación sexual.

Desde ese momento y hasta la salida del vuelo, un espacio, un vacío se abría y ya sabía que no habría forma de llenarlo.

Después, sólo era esperar al domingo para retornar. 1


1 Si bien esto sucedió a fines de noviembre del 2010, sólo me ha sido posible escribirlo ahora en abril del 2011